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J'exposerais ici sous formes d'articles mes photos d'arthropodes ;)
Les spécimens ont été identifiés soit par moi, soit par les forum Araignée, Insecterra ou LMDI
(un big merci à eux !!!!)

 
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25 Juin 2013 La Malmignatte des maisons (Steatoda triangulosa)

Voici une cousine de la fameuse Veuve-noire, qui vit chez nous, dans nos appartement, j'ai nommé : Steatoda triangulosa (Theridiidae), la Malmignatte des maisons ! Elle est inoffensive, seule les grandes femelles peuvent apparement faire un peux bobo mais aucun risque de décès subites, de maladies graves etc. comme on peut entendre sur le net. 

La Steatoda triangulosa se reconnait par ses motifs géométriques abdominaux évoquant des triangles (d'où son nom). Elle peut se confondre aisément avec Steatoda grossa, mais celle-ci est plus grosse, ses motifs ressemble plus à des chapeaux chinois et contrairement à S. triangulosa, n'a pas un céphalothorax granuleux. 

Petite pensée à la Veuve-noire de Corse (Latrodectus tredecimguttatus
: elle à la réputation d'être une féroce et dangereuse araignée, mais en réalité, elle est nettement moins dangereuse que sa cousine d'Amérique , et il est rare de la croiser de nos jours, ce qui limite grandement les risques de morsures. C'est pas contre la Veuve-noire d'Amérique (Latrodectus mactans) qui est vraiment dangereuse : elle possède un venin qui ne laisse pas indifférent et elle habite à proximité et dans les maisons !


Photos du 30 avril 2013, Dijon. Mâle de 3 mm

Steatoda triangulosa mâle
L'araignée avec ses motifs


Steatoda triangulosa mâle


Steatoda triangulosa mâle
Ici on voit mieux les motifs abdominaux et la "granulation" du céphalothorax


Steatoda triangulosa mâle
Des grandes papattes avant ! On peut voir l'un des deux gant de boxe



 

 


 

 
25 Juin 2013 Charlie le pholque (Pholcus phalangioides)

Le Pholque phanlangide (Pholcus phalangioides, Pholcidae) est une araignée typique des maisons, avec un petit corps ressemblant à un "boudin blanc" et de longues et fines pattes, que chacun d'entre nous a déjà croisés au moins une fois dans sa vie. En effet, il apprécie les constructions humaines (il est d'ailleurs qualifié de synanthrope, c'est à dire qui vit avec les hommes), et y fait sa demeure. Il tisse une toile tridimensionnelle et s'y tient tête en bas. La toile peut être en hauteur tout comme au niveau du sol. 

C'est un auxiliaire précieux pour l'homme, car il mange beaucoup d'insectes qui pourraient potentiellement nous nuire (moustiques, mouches, moucheron....) et est extrêmement discret. Vous qui lisez ces lignes, vous avez peut-être un Pholque chez vous....

Le Pholque a une stratégie défensive assez drôle lorsqu'on le dérange : il vibre. Il tremble tellement fort qu'il devient impossible de le cerner, même de le voir.... Malgré son aspect fragile, le pholque n'en est pas moins un redoutable prédateur... On peut retrouver dans son casse-croûte les grandes Tégénaires ! Quand la faim se fait sentir, le pholque n'hésite pas à quitter sa toile pour aller chasser des proies ! Mais il est inoffensif pour nous. 

P. phalangioides se distingue de son cousin Holocnemus pluchei (l'araignée de Pluche) par une robe uniforme et à peu près sans motifs "réguliers"


 Photos du 30 avril 2013, Dijon. Mâle de 11 mm

Pholcus phalangioides mâle adulte
Petit corps, grandes pattes


Pholcus phalangioides mâle adulte


Pholcus phalangioides mâle adulte
On voit bien ici les "taches" sombres sur son abdomen, ainsi que la tache au milieu du céphalothorax. Egalement, on peut observer les bulbes copulatoires qui donne ce drôle d'aspect aux pédipalpes


Pholcus phalangioides mâle adulte
Une vue rapprochée du céphalothorax : les 8 yeux (deux groupes de trois et un groupe de deux, au milieu) ainsi que les bulbes copulatoires


Pholcus phalangioides mâle adulte
Les taches sombres de son abdomen, extrêmement variable d'un individu à l'autre


Pholcus phalangioides mâle adulte

Le magazine "La Hulotte" lui a consacré deux numéros : les n°54 et 55. Un petit guide d'élevage est disponible sur son site, à cette adresse



 
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8 Juin 2013 Segestria bavarica

Une grosse araignée de 11 mm de corps, une Segestria bavarica (Segestriidae), trouvée dans un parasol longtemps abandonnée dans un buisson. Ces araignées tissent des toiles tubulaires, dont la sortie est entourée d'une collerette, dans les anfractuosités des murs, des arbres...  


Photos du 14 avril 2013, Plombière-les-Dijon (près du Canal). Femelle de 11 mm. 

Segestria bavarica femelle


Segestria bavarica femelle


Ces araignées sont véloces et agressives. Cela est dû à cause de leurs toiles : le tube et la collerette qu'elles tissent ne sont pas collants. Dès qu'une proie effleure la collerette, l'araignée fond sur elle à une vitesse incroyable.Vous pouvez en faire l'expérience si vous trouvez un tube de Segestria : titillez-le avec un bâton et vous devriez voir l'araignée rappliquer. Mais n'y mettez pas le doigt ! 
 
 

 


 

 
8 Juin 2013 Escaladeuses (Clubiona sp.)

Deux araignées qui m'ont données du fil à retordre : deux Clubiona (famille des Clubionidae). Car ces araignées possèdent des scopula, touffes de poils à l'extrémité des pattes leurs permettant de marcher sur des surfaces lisses. Ajouter à cela un réseau de soie et on obtient.... des pros de l'évasion. 

L'une d'entre elle d'ailleurs à voulu m'échapper.... et elle a failli y arriver ! A peine j'ai ouvert le couvercle du bocal qui la contenait que celle si à littéralement sauté du bocal et s'est faufilée sous mon bureau.... Mais heureusement j'ai pu la rattraper et elle n'a pas échappé à ma séance photo ! 
 
Photos du 14 avril 2013, Plombière-les-Dijon (près du Canal). Deux femelles de respectivement 6,5 mm et 7 mm
 
Clubiona sp. femelle
 
Clubiona sp. femelle
Les pattes courtes de ces araignées permettent de les distinguer des Cheiracanthium (Miturgidae)
 
Clubiona sp. femelle
Le bloc occulaire des Clubiona, caractéristique


Deuxième Clubiona sp.

 
Clubiona sp. femelle
 
Clubiona sp. femelle

 


 

 
16 Mai 2013 Une araignée-loup (Aulonia albimana)

Oups... une petite oubliée du 2 avril.... Une petite araignée encore, une Aulonia albimana (Lycosidae) de 4 mm. Je l'avais d'abord prise pour une Pardosa mais plusieurs détails m'ont remis sur la bonne identification. Aulonia albimana se reconnait par ses deux lignes de taches blanches sur l'abdomen, un liseré blanc autours du céphalothorax, les fémurs noirs des pattes I ainsi que les patellas blanches des pédipalpes. 

Comme c'est une Lycosidae, elle n'arrêtait pas de courir. J'ai testé alors une astuce qu'on m'avait expliquée, pour les immobiliser : les déposer sur un caillou entouré d'eau dans une boite. Elle a un peu moins bougée, certes, mais sur l'eau, un vrai bolide ! Elle flottait et partait dans tous les sens.... J'ai pu néanmoins la photographier


Photos du 2 avril 2013, Dijon. Femelle de 4 mm. 
 
Aulonia albimana femelle
On remarque ici les parties noires des pattes I, les points blancs à l'arrière de l'abdomen et le liseré blanc autours du céphalothorax
 
Aulonia albimana femelle
 
Aulonia albimana femelle
On voit ici les deux lignes de points blancs
 
Aulonia albimana femelle
L'araignée sur l'eau : elle flotte et se déplace grâce à son faible poid et un phénomène appelé tension superficielle de l'eau. On voit également les patellas blanches des pédipalpes

 


 

 
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